L'isolation thermique et phonique de votre extension bois

Une construction doit être confortable en toute saison. Pour cela nous mettons en oeuvre de 140 à 300 mm d’isolant dans le plancher, la toiture et les murs. Grâce à cela, nous atteignons et dépassons même les critères de la norme RE 2020. Le gros avantage de la technique Maison Ossature Bois, c’est que cette isolation est intégrée dans la structure, ce qui limite l’épaisseur des murs, contrairement à une extension en béton.
En fonction de votre budget vous avez le choix entre de la laine minérale ou de la fibre de bois. Quoi que l’on vous dise, la performance thermique (le lambda) est exactement la même avec un très léger avantage pour la laine minérale. Par contre, la transmission de température entre l’extérieur et l’intérieur est beaucoup plus lente avec la fibre de bois. En clair, c’est un gage de confort supplémentaire avec une température intérieure mieux régulée…..et un bilan écologique sans équivalent.
La fibre de bois qui contient beaucoup moins d’air vous offre également une isolation phonique plus performante.
Dernier composant d’une bonne isolation, nos fenêtres en aluminium laqué avec rupteur de pont thermique sont équipée de doubles vitrage hautes performances. Certains chercherons à vous vendre du triple vitrage. Excepté en zone de montagne, ce type de produits est totalement inutile en zone tempérée.

Pour votre information, de nombreuses extension du marché sont construites en parpaings et dalles béton. Le choix de ce type de réalisation est juste historique et gage de solidité dans notre imaginaire. Mais une maison en bois, ce n’est pas celle des « 3 trois petits cochons » qui s’envole au moindre coup de vent. Un exemple simple, les chalets et anciennes fermes de nos alpages. Un soubassement en pierre pour la éviter les altération de la neige et tout le reste en bois. Bien conçues, bien construites, elle sont indestructibles.
Découvert au 20e siècle, le béton à révolutionné l’architecture contemporaine avec de grand architectes, comme le plus célèbre d’entre eux, Le Corbusier.
La « villa Savoye » à Poissy est un superbe exemple des possibilités de ce matériaux. Grandes portées pour des pièces et des ouvertures de grande dimensions, matériaux supportant de fortes charges. Mais ce procédé présente un inconvénient majeur, ses performances thermiques et environnementales sont catastrophiques. A l’époque des « 30 glorieuses », qui a vu l’expansion de cette solution constructive, ce critère était totalement absent des cahiers des charges des architectes. Il fallait construire vite pour faire face à l’évolution des modes de vies.

Pour palier à ce bilan thermique catastrophique, on ajoute de l’isolation. En intérieur, mais avec une épaisseur de produit limité à 10 cm (placostyl ou équivalent), la RE2020 est inatteignable. De plus, on perd de la surface habitable avec des murs plus épais. On peu toutefois isoler par l’extérieur avec des épaisseurs d’isolant jusqu’à 20cm, mais le coût est significatif et pour les projets ou la surface de terrain est limitée, l’épaisseur des murs de 35 à 40cm est un problème.
A l’heure ou la préservation de notre planète et le coût de l’énergie sont devenu primordiaux, ce procédé est à bannir. Cependant, on efface pas des années d’habitudes et d’intérêts financiers des industriels du jours au lendemain.
Un produit tend à se développer à mi chemin entre béton et Maison Ossature Bois, la brique type « MONOMUR » ou équivalent. Sans atteindre les performances de l’extension bois, elle représente un bon compromis thermique.